Colere apres l’abandon tout d’un traite protegeant les femmes

Colere apres l’abandon tout d’un <a href="https://datingmentor.org/fr/the-league-review/"><img src="https://cdn.wallstreetmojo.com/wp-content/uploads/2019/03/Analysis-Toolpak-step-1.png" alt=""></a> traite protegeant les femmes

Lors d’une manifestation contre les violences domestiques, a Istanbul, en decembre 2029.

Le president Recep Tayyip Erdogan a retire samedi la Turquie d’un emblematique traite international luttant contre les violences contre ces dames malgre une hausse des agressions, une decision qui a suscite une vague de colere.

Le retrait d’une Turquie de la Convention d’Istanbul reste “une nouvelle devastatrice” et “compromet la protection des femmes” dans ce pays, a deplore J’ai Conseil de l’Europe, une organisation paneuropeenne dont Ankara est membre et sous les auspices de laquelle le gouvernement turc avait signe ce traite en 2011. L’abandon par la Turquie en Convention d’Istanbul, premier outil supranational a fixer des normes juridiquement contraignantes dans une trentaine de pays pour prevenir la violence sexiste, a ete annonce par un decret presidentiel publie dans la nuit de vendredi a samedi.

Cette decision, prise alors que les feminicides n’ont cesse d’augmenter depuis une dizaine d’annees, a suscite Notre colere des organisations de defense des droits des femmes qui ont appele a manifester samedi a Istanbul. M. Erdogan cede avec une telle mesure a Notre pression de groupes conservateurs et islamistes, qui appelaient depuis quelques mois a quitter ce propos qui, selon eux, nuisait a toutes les valeurs familiales “traditionnelles” en defendant l’egalite des sexes et “favorisait” la communaute LGBT en appelant a ne pas discriminer par rapport i  l’orientation sexuelle.

Notre president turc avait pour la toute premiere fois evoque un abandon de votre traite l’an dernier, dans une tentative de rallier son electorat conservateur face a de la peine economiques croissantes.

Depuis au cours, des jeunes femmes etaient descendues en rues d’Istanbul et d’autres villes a plusieurs reprises, appelant le gouvernement a s’en tenir a la Convention.

Droits “pietines”

Le retrait du traite samedi a ete je veux condamne via des opposants du president turc. “Annoncer en haute nuit le retrait d’une Convention d’Istanbul, alors que nous apprenons chaque jour que de nouvelles violences sont commises contre des jeunes filles, a de quoi remplir d’amertume”, a declare le maire d’Istanbul Ekrem Imamoglu, l’un des principaux rivaux de M. Erdogan. “Cela revient a pietiner la lutte que menent les femmes depuis des annees”, a-t-il ajoute.

Une vice-presidente du principal parti d’opposition CHP (social-democrate), Gokce Gokcen, a estime que l’abandon de votre Convention signifiait “laisser ces dames etre tuees”. “Malgre vous et votre malfaisance, nous allons rester en life et ressusciter la Convention”, a-t-elle ecrit dans Twitter.

Face a une telle avalanche de critiques, le gouvernement a tente de reaffirmer le attachement a Notre lutte contre les violences faites aux jeunes filles. “Nous allons poursuivre notre lutte contre la violence avec pour principe la +tolerance zero+”, a ainsi assure la ministre d’une Famille Zehra Zumrut Selcuk, citee via l’agence comptables etatique Anadolu.

300 feminicides en 2020

Les feminicides et les violences domestiques sont un en gali?re endemique en Turquie. En 2020, 300 femmes ont ete tuees par un conjoint ou ex-conjoint, selon l’association “Nous mettrons fin aux feminicides”.

Debut mars, le pays fut secoue par la publication d’une video montrant 1 homme frappant son ex-femme au sol en emplie rue, sous les yeux de leur fillette. L’agresseur a ete arrete et le president Erdogan a annonce la conception d’une commission parlementaire pour faire un etat des lieux une legislation Dans l’optique de mieux lutter contre nos violences. En depit de ces declarations, des associations de defense des droits des jeunes femmes accusent le gouvernement de ne point appliquer les lois avec assez de fermete, encourageant selon elles le sentiment d’impunite.

Quelques associations ont appele a protester samedi apres-midi sur la rive asiatique d’Istanbul pour mener un “combat collectif contre ceux ayant abandonne la Convention d’Istanbul”. “Renoncez a cette decision, mettez en oeuvre la Convention”, a exhorte dans un tweet la secretaire generale de l’organisation “Nous mettrons fin aux feminicides”, Fidan Ataselim.

Vous avez lu l’integralite de vos articles offerts

A nous d’assurer une information qualitatif et a vous, cher lecteur, de nous soutenir en vous abonnant.